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Tokyo Biographie(1) Article 01/02/2011
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TOKYO

 

 

La «capitale de l'Est», l'une des plus grandes villes et agglomérations du monde., joue un rôle éminent dans l'économie japonaise. Bien qu'Osaka lui fasse encore quelque peu contrepoids,l'ancienne Edo, à la tête de la mégapole nippone, profite grandement de sa situation intermédiaire entre les extrémités de Hokkaido et de Kyushu.

Population:

Ville:8 154 400h.(Tokyotes)

 

Agglomération:20 200 000h.

 

Statut et administration:

Tokyo est l'une des 47 préfectures(ken) du Japon. L'administration de la ville comporte un organe législatif(Assemblée métropolitaine de 127 membres élus au suffrage direct pour 4ans) et un organe exécutif comprenant un gouverneur (élu au suffrage universel pour 4ans), des commissions administratives et des commissaires.

Histoire:

 

Le site primitif, Edo,tel qu'il fut occupé vers 1100 et choisi en 1457 par Ota Dokan pour la construction d'un château, représente l'extrémité orientale d'une ancienne terrasse alluviale,qui, située à l'angle Nord-Ouest de la baie de Tokyo,domine la plaine d'alluvions récentes de la Sumida, parcourue au sud par la Tama, au nord par le réseau complexe et anastomosé de la Sumida, de l'Ara, de l'Edo. Jusqu'au XVIIe siècle, ces trois derniers cours d'eau servaient de défluents au Tonegawa, l'un des plus grands fleuves du Japon(ses eaux se jettent désormais dans le Pacifique par un Delta situé au Nord de la presqu'île de Boso). La présence de ces trois bras donnait une valeur défensive au site correspondant aujourd'hui à l'emplacement du Palais Impérial.

 

En 1582, la grande famille féodale des Tokugawa installe à Edo son quartier général. En 1600, Tokugawa leyasu, vainqueur à Sekigahara, réalise l'unité du pays et instaure une dynastie de

«maires au palais», les shoguns, qui va diriger le Japon jusqu'à l'ère Meïji(1868).

 

Laissant à Kyoto un empereur sans pouvoir, les Tokugawa font d'Edo le centre politique de leur empire et imposent aux féodaux, les grands seigneurs(daimyos) et leur chevaliers-bushis(nobles) ou samouraïs, de vivre à Edo, ou du moins, d'y faire vivre une partie de leur famille. L'arrivée massive d'une population fortunée, entourée de domestiques, attire artisans et commerçants venus surtout d'Osaka.

 

Dès 1636, les shoguns isolent le Japon du reste du monde extérieur, les relations intérieurs devant à leurs yeux être privilégiées; ils construisent un réseau routier centré sur Edo et qui s'appuie sur cinq grandes routes, deux vers Kyoto, une vers Nikko(où se trouvent leurs mausolées), une vers la mer du Japon et une dernière vers le Nord.

 

Ces facilités de communications profitent grandement à la ville, qui aurait compté 350 000h . en 1695et 500 000h.en 1750. EN 1800, la population tokyote s'élevait à 1 million d'habitants, dont 40°/° de bushis établis sur les terres hautes(les marchands et les artisans occupaient la plaine basse). En 1868,l'empereur Mutsuhito restaure le pouvoir impérial et quitte Kyoto pour Edo, rebaptisée Tokyo: une nouvelle chance s'offre à la ville. Une des raisons de ce choix semble avoir été qu'Edo, du fait de l'expansion vers le Nord, au Tohoku(au nord de Honshu)et, bientôt, à Hokkaido, se trouve désormais au centre de l'empire.

 

Situation

 

La ville de Tokyo, divisée en 23 arrondissements(ku), tient dans les 557km(2) de ses limites communales. Tokyo-To, la préfecture de Tokyo, qui englobe les îles Izu et assez curieusement, l'archipel d'Ogasawara(îles Bonin), à 2000km du Sud dans le Pacifique, rassemble 11,8 millions d'habitants. Quant à l'agglomération, dont les limites ne sont pas fixes, elle s'étend sur les préfectures de Tokyo, Kanagawa, Saitama et Chiba, sa population est difficile à chiffrer. Si on assimile à la National Capital Région, celle du Kanto, elle serait peuplée, au sens large, donc, d'environ 30 millions d'habitants. Aussi certains auteurs considèrent-ils l'agglomération tokyote comme la plus grande du monde, loin devant Mexico.

 

La situation de la ville est sans grande signification ni avantages remarquables si l'on ne considère pas sa partie basse( Shitamachi), et sa partie haute( Yamanote), au fond d'une baie de faible profondeur, entre les presqu'îles de Miura et de Boso. Par ailleurs, la plaine du Kanto est située dans la Fossa Magna, fossé tectonique mal consolidé où les séismes sont particulièrement fréquent(celui de 1923 détruisit 500 000 maisons)

 

Les Activités de La Ville

 

 

Capitale d'un pays de 124 millions d'habitants, Tokyo joue un rôle politique(ministères et Diète dans le quartier de Kasumigaseki) et administratif majeur . Le Japon est , en outre,un État très fortement centralisé, proche du système français(les préfectures n'ont plus d'autonomie).

 

En dépit du rayonnement de Kyoto, Tokyo est un très grand centre culturel ; son dialecte est considéré comme une langue. Environ 90°/° des maison d'éditions y ont pignon sur rue. Près du tiers des universitaires vivent à Tokyo, où sont inscrits 40°/° des étudiants dans les deux campus de la ville et dans les universités privées( Ochanomizu est le «quartier universitaire»)

 

La fonction commerciale de Tokyo est à la fois internationale (foire annuelle, grandes banques, entreprises spécialisées) et régionale( pour les besoins de la ville et de son agglomération). Les grands magasins, les chaînes ont presque tout été crées par des familles originaires d'Osaka constituent des puissances considérables. Les grandes entreprises, dans un premier temps(1920-1940), ont construits des voies ferrées privées desservant les quartiers occidentaux de la ville, la banlieue et les villes satellites.

 

Ainsi les grands magasins sont-ils situés d'une part dans le centre-ville(Ginza) et d'autre part au niveau des gares d'arrivée des voies privées,en correspondance avec la voie ferrée circulaire du centre de Tokyo, où sont localisés les nouveaux quartiers tertiaires(commerce,services) d'Ikebukuro, de Shibuya et surtout de Shinjuku, quartier rival de Ginza. En revanche, les quartiers résidentiels dans l'Ouest de la ville sont dépourvus de toute activité commerciale.

 

Si on ajoute aux activités commerciales , les innombrables services , banques, sièges sociaux, hôtels, hôpital,etc... Tokyo s'affirme comme une ville tertiaire.

 

Le port: Lorsque le Japon s'ouvre à l'étranger en 1853, le port en eau profonde de Yokohama, proche de l'entrée de la baie, est crée au sud de Tokyo. Cependant depuis 1941, la capitale comme presque toutes les grandes villes japonaises traditionnelles, hormis Osaka, Tokyo est proche de la mer mais non sur la mer a aménagé son propre port dont le trafic a atteint 79,3 millions de tonnes en 1992 contre 120millions à Yokohama,168millions à Chiba et 105 millions à Kawasaki, sites donnant tous sur la baie de Tokyo(le trafic portuaire de l'ensemble de la baie est le plus important du monde)

 

La structure du trafic, simple, se caractérise par des importations de produits lourds pour les besoins urbains et par des exportations comptant seulement pour un tiers du trafic des produits finis. Le trafic pétrolier est quant à lui assez faible. Les principales centrales thermiques et le grand marché aux poissons de Tsukiji sont situés dans la zone portuaire.

 

 

Les Transports

 

Tokyo dispose de deux aéroports. Celui de Haneda, à l'extrémité méridionale de la ville, à la limite de Kawasaki, a été conquis sur la baie; relié par monorail au centre, il sert surtout aux relations internes. Le nouvel aéroport de Narita, à 30km à l'est de la ville, dans la presqu'île de Boso, est utilisé pour le trafic International.

 

La ville

 

Le coeur de la ville comprend le Palais Impérial, Marunouchi(quartiers aux grands immeubles)

la gare centrale, les quartiers commerçants de Nihonbashi et surtout de Ginza,au croisement de Chuo dori et de Harumi dori(grands magasins, centres d'exposition, théâtres, cinéma, bars) et enfin le quartier de Kasumigaseki(Diète, ministères). Au sud de cette zone centrale,Akasaka est un quartier de résidences aisées. Au nord du Palais Impérial, Ochanomizu fait figure de «quartier latin». A l'Ouest, le long de la voie ferrée circulaire, s'égrènent les nouveaux centres commerciales(Shibuya, Shinjuku, Ikebukuro). A l'Est, s'étendent la zone portuaire, le quartier d'Ueno. Asakusa, autour de son temple, est un quartier très vivant, comprenant une foule de petits commerces. Au-delà de la Sumida, se développe une zone de petites industries, d'ateliers et de résidences ouvrières.

 

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Le Mardi 01 er Février 2011Poster un commentaire

Crows Zero est une adaptation cinématographique s'inspirant des mangas Crows et Worst d'Hiroshi Takahashi. Le film est signé du réalisateur japonais Takashi Miike sur un scénario de Shogo Muto.

Crows Zero, premier épisode d'une trilogie annoncée, est un long métrage dans lequel le spectateur découvre une génération antérieure d'étudiants ayant connu le lycée Suzuran, aussi appelé le lycée des corbeaux, juste avant celles vues dans le manga Crows. Plus précisément, le décalage entre le film et la BD n'est que d'une année scolaire.

L'on y retrouve des thèmes communs aux livres comme l'amitié, la fraternité et l'amour mais également la rivalité et la jalousie.

Le film, sorti dans les salles japonaises fin octobre 2007, termine son exploitation à 21 897 963 $, faisant de lui le 22e film de l'année 2007 au box-office nippon.

 

Sommaire

L'histoire

Genji Takaya fait sa rentrée de Terminale au lycée Suzuran, un des lycées les plus violents du Japon. Son père est un yakusa, et Genji veut réaliser ce que lui n'a pu faire du temps où il fréquentait aussi cet établissement, s'imposer comme le "bancho" du lycée, c'est le but principal d'une majorité d'étudiants qui y rentre, comme par exemple d'Hana Tsukishima dans Worst, car personne à ce jour n'y est parvenu. Mais Genji va tout faire pour s'imposer. Et pour cela il faudra en découdre avec celui qui est le plus proche d'y arriver, Serizawa.

Les groupes [modifier]

À Suzuran et en dehors, les adolescents se réunissent en groupes et factions, détournant souvent des acronymes ou des appellations connus pour se baptiser, par exemple F.B.I ou P.A.D. Dans le film Crows Zero, cet élément est repris.

Il y a deux bandes principales dans le film et deux autres intervenant succinctement :

  • Genji Perfect Seiha (GPS)Qui signifie Domination Parfaite de Genji est composée de Genji lui même , Makise, Izaki, Chuta, et leur mentor Ken Katagiri ;
  • le groupe de Tamao Serizawa formé de Serizawa, Tokio, Yuji, Shoji et des Frères Mikami ;

Au second plan :

  • l'Ebizuka Trio, constituée des lycéens de Suzuran Hiromi, Pon et Mako et vue dans le manga Crows ;
  • The Front of Armament (TFOA), un groupe extérieur au lycée.

Les personnages Suivant la logique de Crows et Worst, le film, bien que gravitant autour de Genji, permet de faire la connaissance d'une kyrielle de personnages. La majorité d'entre eux sont originaux et d'autres sont déjà vus dans Crows.

Voici une brève présentation de ceux que Genji rencontre au fil de l'histoire :

Chuta. Il symbolise la première étape de Genji vers son rêve de conquête de Suzuran. Chef d'une classe, Chuta est une cible de choix pour permettre à Genji de gagner en respect et en hommes pour sa bande. Chuta marche par la suite à ses côtés et devient une figure forte du GPS.

Izaki. Dans sa course au pouvoir, Genji se met en tête de défier toutes les petites factions de Suzuran pour les rallier à sa cause et n'en former plus qu'une imposante et puissante. Izaki est à la tête d'une d'entre elles.C'est un très beau garçon. Et comme précédemment avec Chuta, le dialogue entre les deux hommes est musclé. Il est aussi amateur de fléchettes ; c'est lui qui enseigne à Genji comment les lancer.

Makise. Makise n'a pas eu peur d'affronter à plusieurs reprises Serizawa, le plus proche du statut de chef du lycée des corbeaux. Vaincu à chaque fois, il garde la tête haute et ne courbe pas l'échine devant son ainé. Sa rencontre avec Genji bouleverse sa façon de penser et il accepte de se fondre dans le GPS.

Ken, le mentor. Ancien élève de Suzuran, il n'a jamais pu oublier ses années fougueuses du lycée. Il n'est qu'un simple pion sur l'échiquier de la mafia japonaise mais sa rencontre avec Genji va raviver la flamme de sa passion. S'improvisant mentor du jeune corbeau, il lui donne des conseils avisés pour atteindre les plus hautes marches de son rêve. Il est également un des éléments comiques du film.

Serizawa, l'adversaire. Un des hommes les plus forts de l'établissement, son but est également d'être reconnu comme le chef incontesté du lycée. A la tête de la faction la plus imposante, il occupe le toit de l'école. Mais alors qu'il allait recevoir la couronne honorifique, Genji croise sa route. Du coup, il doit triompher d'un nouvel adversaire pour réaliser son rêve.

Tokio. Tokio est pris entre deux feux. Ami d'enfance de Genji, il est aujourd'hui le bras droit de Serizawa.

Tokaji. Si Tokio laisse les choses se faire entre Genji et Serizawa, Tokaji y met son grain de sel, se fera calculateur, faisant tout son possible pour qu'au final ce soit son camp qui remporte la victoire.

Shoji. L'électron libre du groupe. Il a confiance en Serizawa et est prêt à le suivre.

Les frères Mikami. Ils défient Serizawa et se font battre. Ils décident de rejoindre son groupe par la suite.

Hiromi/Joe/Sugiara, dits le Ebizuka Trio. Nouveaux venus au lycée, avec eux, c'est un premier point de repère chronologique pour situer l'action de Crows Zero qui est donné. Quand le manga Crows commence, ils sont déjà en Première au lycée Suzuran alors que dans le film, ils font leurs premiers pas dans l'établissement. Ils décident d'intégrer Suzuran pour se faire une renommée dans la ville entière. Dès leur cérémonie d'intronisation, ils découvrent qu'il y a dans la place de jeunes hommes comme Genji qui n'ont pas peur de batailler avec des hommes de mains de yakuza ou des Serizawa. Malgré tout, cela ne les décourage pas.

Bandô. Bandô est une autre référence directe à Crows. Dans le manga, il est un des premiers adversaires de Boya Harumichi. Dans le film, il vient en aide à Genji.

Rinda Man. Il est celui qui avait la force de devenir le premier "bancho" de Suzuran mais qui en a décidé autrement. Rinda Man est vu autant de fois que Bandô dans cette adaptation cinématographique. Rinda Man symbolise le dernier rempart vers le titre de leader incontesté du lycée.

Ruka Aizawa. L'amie. Une des particularités des séries Crows et Worst réside dans l'absence de la gente féminine. Il n'y a que des garçons dans ces titres. Pour trouver des demoiselles dans un manga d'Hiroshi Takahashi, il faut se reporter à Hey Riki !, sa première histoire, en collaboration avec un autre auteur. Takashi Miike et son équipe ont rectifié le tir dans leur film avec ce personnage. Ruka rencontre Genji dans un bar où elle chante. Froid aux premiers abords, Genji se laisse charmer au fil de l'aventure pour arriver à une relation où chacun des deux aura besoin l'un de l'autre. Elle a un rôle décisif dans l'opposition Serizawa/Genji.

Le père de Genji. Si la confrontation Serizawa/Genji est le fil rouge de Crows Zero, on assiste également, par intermittence, à la rivalité de deux familles de mafieux japonais. Le chef d'une des deux est le père de Genji, lui-même ancien élève de Suzuran. C'est pour se faire reconnaitre de lui que Genji a pour but de dominer l'établissement scolaire. Une autre des particularités des histoires d'Hiroshi Takahashi est le fait qu'on ne voit aucuns des parents des lycéens, voire peu d'adultes en général.

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Le Samedi 17 Avril 2010Poster un commentaire

Le Thon de l'Année:C'est un gros Thon , il fait plus de 325kg, c'est lors d'un tournoi de pêche sur les rives de  la ville Hagi au Japon, que ce vrai thon ,donc, a ete peche .C'est una cteur  qui a realisé cet exploit(Hiroki Matsukata)à la prefecture de Yamaguchi.Le record a ete battu vu que l'ancien etait de 305Kg et le nouveau Thon a été vendu a plus de 15.500 de Yens(40.000euros).Le Japon s'affiche encore comme l'un des plus grand pays de pêche et c 'est aps l'autre gros thon qui va dire le contraire.

 

Accident à l'acide:Plusieurs personnes ont été blessées lorsqu'un travailleur qui était monté sur un métro pour y faire des réparations a casse le conteneur d'Acide Chlorhydique qu'il portait.L'incident s'est passé le 19 Novembre et trois personnes ont été emmenées à l'hôpital pour des brulures causées par la substance liquide.Malheureusement l'incident s'est déroulé en plein Tokyo pendant les heures de pointes mais a priori la vie des victimes n'est plus en danger.

 

Kitano l'artiste:Takeshi Kitano, un des plus grand  acteurs et réalisateurs  de notre époque vient de mettre en ventes certains de ses tableaux pour des oeuvres caritatives.C'est une association qui a contacté notre cher monsieur pour qu'il prenne son pinceau et qu'il fasse de très beaux tableaux.

 

Travelo Way:Pour attrapper des voleurs de sacs à main, la police  japonaise a pris  une bien belle initiative.ils ont choisi  quatre policiers pour leur carure de "femme" et leurs aptitudes aux arts martiaux puis ils les ont travestis.Le but étant qu'il se fassent voler leur sac à main par les voyous en question et eux-mêmes arrêtent les voleurs"la main dans le sac".Malgré le fait qu'ils n'ont toujours arrêté personne depuis Octobre,les autres Hommes n'y voient que du feu et nos 4 policiers se font regulierement draguer.

 

Être Clean: Le ministre des affaires sociales a de quoi être fier en nous donnant la nouvelle.Le taux de tabagisme chez les hommes  a atteint le minimum historique de 36.6% tandis que les femmes,cela est tombé à 9.1%,ce qui place le chiffre en dessous de 10%.Cette prouesse est due à la prise de conscience du tabagisme et surtout à la carte à puce"Taspo" qui n'est délivrée qu'au plus de 20ans et qui permet d'acheter des cigarettes dans les distributeurs automatiques.On devrait faire pareil,tiens;

 

Shin-Chan en pleurs:Des milliers de fans étaient présents aux funérailles du dessinateur japonais Yoshito Usui, le créateur du personnage de Shin-Chan.C'est pendant une randonnée en septembre que l'artiste a été retrouvé mort alors qu'il traversait en solo une chaîne de montagne au nord du Japon.Son corps a été retrouvé une semaine après le début des recherches.l'auteur a fait ses débuts en 1987 et c'est trois ans plus tard qu'il invente le personnage de Shin-Chan et depuis le manga s'est vendu à plus de cinquante millions d'exemplaires rien au Japon.Un grand Homme vient de partir.

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Le Samedi 16 Janvier 2010Poster un commentaire

LE JAPON

Une seule participante PIE étudie cette année au Japon. Notre enquête est menée à partir de son témoignage et de celui de certains anciens. Pour compléter l’information, « Trois Quatorze »  a également fait appel à Azusa, une jeune Japonaise qui passe actuellement une année en France.


STRUCTURE DES ETUDES

En bien des points, le système scolaire japonais ressemble au système scolaire français. S’il suit le cursus classique, le jeune Japonais entre à l’école primaire - Shagako - à 7 ans et en sort à 13 ans (6 années). Il va ensuite au collège – Chugako – entre 13 et 16 ans, puis au lycée – Kookoo – entre 16 et 18 ans.

L’école japonaise est très sélective. Le tronc commun classique est donc difficile à suivre. « Ici, l’école est un véritable parcours du combattant », nous dit une participante. « Tous les jeunes Japonais n’en viennent pas à bout, loin de là » nous dit une autre. Et d’ajouter : « C’est un peu comme en France. » En cours de route, nombre d’élèves sont en effet réorientés vers des filières professionnelles.

On notera que si, aujourd’hui, une majorité de « kookoo » (lycées) sont mixtes, tous, loin de là, ne le sont pas. Ils restent donc des écoles pour filles et des écoles pour garçons.
Les trois années de lycées (autrement appelées première, deuxième et troisième années) sont ponctuées de nombreux examens : un examen principal à la fin de chaque trimestre, un autre en milieu de trimestre.

Le système de notation est assez particulier ;  il s’agit en fait d’un pourcentage (la note globale est calculée sur une base 100) établi à partir de plusieurs critères.

L’esprit de compétition est fort. Il domine l’école japonaise et influence beaucoup les mentalités. « On se bat pour être la meilleure de la classe. » Après chaque examen, les résultats sont affichés dans les classes.  Les noms apparaissent en fonction de la note obtenue (de la meilleure à la moins bonne).


LE DIPLÔME

Le « Daigakenyugakehigun »  est un diplôme d’entrée à l’université. Non seulement il conclut le long cycle d’études secondaires, mais il oriente éqgalement le cursus universitaire (matière, type d’université et niveau).  Il s’agit en fait d’un concours déguisé.

Ce « concours » est déterminant pour la suite des études des jeunes Japonais ; déterminant aussi pour leur avenir professionnel. « J’ai sincèrement l’impression que toute la vie des lycéens japonais est déterminée par une réussite ou un échec à cette épreuve. » On comprend alors qu’à l’image des jeunes Français, les jeunes Japonais semblent obnubilés par cet examen. « Ils n’ont que cela en tête » nous dit une participante. « Beaucoup de collégiens et de lycéens suivent des cours, après l’école, pour être sûrs de réussir le concours et de pouvoir entrer dans les universités ou écoles qui les intéressent. »


RYTHME SCOLAIRE

L’école au Japon débute en avril. Le fait est original. C’est même, à notre connaissance, un cas exceptionnel dans l’hémisphère nord. L’année est divisée en trois trimestres (avril-juillet  / septembre-décembre  / janvier-mars). Les vacances principales (celles qu’en France nous appelons grandes vacances) séparent le premier et le deuxième trimestre ; elles ont lieu en août et durent un mois environ. D’autres vacances sont programmées entre chaque trimestre, à Noël (15 jours), et à la fin de l’année scolaire (3 semaines). Les Français jugent que cela est trop peu : « Les vacances sont rares, pas plus de deux mois par an, mais heureusement il y a beaucoup de jours fériés et de journées d’école consacrées à des activités extrascolaires (visites et autres…).

Les élèves japonais ont cours du lundi au vendredi, généralement de 8 h 30 à 15 h 30 et deux samedis par mois (le 1er et le 3e, de 8 h 30 à midi). Les cours durent 50 minutes et sont entrecoupés de pauses de cinq minutes. La coupure prévue pour le repas de midi est de 35 minutes. Le rythme, de prime abord, paraît donc supportable. Mais les choses ne sont pas si simples : « Ici on ne peut pas se fier aux horaires officiels, car les élèves ont un tel souci de réussite qu’ils passent leur temps à prendre des cours supplémentaires. » En réalité, les cours commencent souvent plus tôt le matin (« il n’est pas rare que les profs me convoquent à 7 h 30 » dit une participante), et ils s’achèvent plus tard (rarement avant 16 h 30 – « sans compter que beaucoup d’élèves restent en étude »). Les choses se compliquent encore, dans la mesure où beaucoup de journées libres et de week-ends sont consacrés aux devoirs ou aux cours particuliers. » Une participante française note que « certains travaillent pendant les vacances, quelquefois la veille et le jour même de Noël ! »  

Le rythme réel est donc très soutenu. D’autant qu’au travail s’ajoute toujours une obligation de résultat ; obligation qui engendre, aux dires de tous nos témoins, une bonne dose de stress et de fatigue.


MATIÈRES

Jusqu’à la fin de la première année de « kookoo », toutes les matières sont obligatoires. Ces matières sont : Japonais, Maths (Analyse et Algèbre), Anglais, Sciences, Sciences sociales (Histoire, Économie, Géographie), Sport et Art.

Au début de la seconde année, l’élève choisit entre deux branches (section scientifique ou section littéraire) mais on ne lui propose quasiment aucune matière à option. Certaines écoles, en revanche, sont plus axées sur les langues, et d’autres plus orientées sur les sciences.
Toutes les matières semblent revêtir la même importance. Si hiérarchie il y a, elle semble « favoriser légèrement le Japonais, les Maths et l’Anglais ».  

Les Français apprécient qu’une place importante soit réservée aux arts (aux arts plastiques en général et à la peinture en particulier, à la danse et à la musique). « L’art est une matière à part entière, qui a toute sa place dans l’éducation et la formation du jeune Japonais. »

La place réservée au sport est importante aussi. « Dans mon école, précise une de nos enquêtrices, on peut faire du volley, du badminton, du « Lacrosse », du tir à l’arc, du flipper, du base-ball, du soft-ball, du football, de la gymnastique… ».


RELATIONS ET ATTITUDES

Ici, tradition et discipline sont les maîtres mots. Tout est très hiérarchisé ; les droits des élèves, des professeurs ou du proviseur sont très différents. « Au début et à la fin de chaque cours les élèves doivent une révérence aux professeurs. De même, les élèves et les professeurs font la révérence au proviseur du lycée quand ils croisent. Ce dernier est une personne très respectée. » Une participante prétend que « l’élève n’a aucun droit, sinon celui de venir à l’école et d’être éduqué. On lui demande de porter l’uniforme, d’avoir une coupe de cheveux parfaite, des ongles courts, de ne porter aucun bijou, ni maquillage, un point c’est tout ! »  Une autre participante ne voit pas les choses ainsi : « C’est vrai que la discipline est stricte, mais il y a un grand respect entre professeurs et élèves.  Je trouve pour ma part que les relations sont beaucoup plus détendues qu’en France, et moins stressantes. » « Les professeurs vous soutiennent, vous épaulent, ils ont un vrai souci par rapport à votre avenir. Je dirais qu’ils agissent plus comme des parents. Ici ils vous protègent. On ne peut absolument pas comparer avec l’attitude des professeurs en France. »

Si l’esprit de compétition « entraîne de grosses rivalités entre les élèves quant aux résultats », il n’en reste pas moins vrai que « l’atmosphère, en classe, est très cordiale, très chaleureuse. » La photo ci-dessus est là pour confirmer ces dires et témoigner du sens de l’accueil des élèves Japonais.



OBJECTIFS

Nos enquêteurs, quand ils évoquent les objectifs de l’école japonaise, s’accordent pour dire qu’ils sont assez proches de ceux de l’école française : « soucis d’acquérir du savoir et des connaissances », de mener à bien les commentaires de texte et les analyses. De l’avis de tous, ces objectifs sont d’ailleurs atteints. Nos participants jugent en effet que le niveau est assez relevé. Mais attention, ce niveau est souvent atteint au détriment de l’équilibre de l’élève (« trop de travail »). Les Français regrettent la place trop importante faite aux cours magistraux (« le professeur parle et les étudiants écoutent »), le manque de réflexion de l’élève, et la « faible autonomie qui lui est laissée ». Ils regrettent en fait, que sur le fond cette école ressemble un peu trop à l’école française. Ils apprécient, par contre, que sur la forme elle diffère vraiment.  On parle de « dépaysement », voir même « d’exotisme. » « Chaque école a un code qui régit les tenues vestimentaires et les comportements, c’est plutôt marrant ». « Les « kookoo » sont bien mieux équipés que les lycées français : matériel sportif, instruments de musique, ordinateurs, matériel audiovisuel. »

L’atmosphère est jugée globalement très agréable et l’enseignement dispensé paraît profiter aux étudiants français (« surtout en langue », et « parce qu’on apprend à s’adapter à des univers très différents »).


ANECDOTE

« J’ai été merveilleusement accueillie dans mon école et dans ma classe. Les élèves m’attendaient, mais ne connaissaient pas précisément le moment de mon arrivée. Quand ce moment est venu, j’ai eu droit à de véritables manifestations, on était proche de l’hystérie.  »

 

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Le Samedi 12 Décembre 20091 commentaire(s)

Les chrétiens étant peu nombreux au Japon, les célébrations de Noël (kurisumasu, de l'anglais christmas) ne revêtent que rarement de véritables aspects religieux. Noël est une tradition moderne en plein développement au Japon, mais plus que la naissance du Christ, c'est surtout le mythe de Saint-Nicolas (le Père Noël) qui est célébré. Ansi, comme dans les pays occidentaux, Noël est l'occasion d'offrir des cadeaux aux enfants (surtout aux plus petits).

Certaines grandes villes du Japon installent des illuminations grandioses qui feraient pâlir d'envie les Champs Élysées. Les quartiers tres fréquentés sont également illuminés. C'est à qui fera la plus belle décoration lumineuse.

Pour les jeunes, la soirée du 24 décembre est la fête des amoureux. Peut-être plus encore que lors de la Saint Valentin, la « Christmas Eve » est le moment des grandes déclarations enflammées, et inviter quelqu’un à sortir, se balader ou dîner, ce jour-là revêt une signification toute particulière. Les couples, eux, se retrouvent pour partager un instant et il n’est pas rare de voir les coins romantiques littéralement pris d’assaut et les restaurants chics et les hôtels afficher complet le soir venu.

Liste des fêtes et jours fériés japonais

 

BONNE ANNÉE

Le changement après Noël est impressionnant. On remplace toutes les décorations européennes par des objets typiquement japonais pour se préparer à "Shogatsu", le nouvel an. (En général, du 1er janvier au 7 ou 15 janvier.)
C’est le moment de faire le grand nettoyage de la maison du 26 au 30 et se repose le 31. Les gens âgés aiment souvent passer le dernier jour tranquillement en regardant "Kôhaku-Utagassen", une émission japonaise sur la musique, qui passe chaque année le 31 décembre à la chaîne NHK1. Avant l'arrivée du nouvel an, on se baigne pour enlever la saleté de l'année passée et mange des "Soba", nouilles de sarrasin avec de la soupe, en souhaitant une vie long et résistant.

A minuit, beaucoup de gens vont aux temples shintoïstes pour faire leur prière et acheter des porte-bonheur et des petites plaquettes en bois (Ema), sur laquelle on inscrit son voeu et que l'on accroche dans un temple ou un sanctuaire.

Comment les Japonais se souhaitent-ils bonne année ? Et bien tout comme nous ils utilisent des cartes de voeux. Toute ressemblance s'arrête ici. En effet, les cartes portent la formule japonaise akemashite omedetou, qui n'a aucune signification si la carte est lue en décembre. Il faut donc que la carte parvienne à son destinataire en janvier, si possible le premier.
Comment faire ? Si on la poste trop tard on risque de manquer le 1er, et si on la poste trop tôt elle arrivera en décembre. Et bien, ils ont pensé à ce détail là. Observez à gauche sur la deuxième photo.

 

À côté du timbre, se trouve une indication faite de deux signes japonais (en rouge). Elle indique qu'il s'agit d'une carte de voeux de nouvelle année. La poste japonaise les stocke donc et les distribue spécialement le 1er janvier. Le 1er janvier, les facteurs sont donc très occupés et ils n'ont pas intérêt à avoir abusé du saké la veille. À noter que l'on peut inscrire soi-même à la main, à côté du timbre ce précieux sigle. Ne pas oublier de l'inscrire en rouge cependant !

Presque toutes les cartes de voeux portent des numéros d'identification . Il s’agit d’une loterie est organisée conjointement aux cartes de voeux. Certains numéros sont tirés au sort et gagneront pour les plus chanceux, une télévision, une chaîne hi-fi ou quelque chose comme ça, ou pour les moins chanceux un timbre-poste (représentant le prix d'une carte de voeux). La grande majorité ne gagne bien sûr rien du tout.

À Nouvel-An, on enverra également un cadeau à toutes les personnes dont on est redevable. Le principe est le même que le cadeau envoyé en été (o-chugen), mis à part que cette fois-ci le cadeau s'appelle o-seibo.

 

 

Noël au Japon, c'est avant tout des décorations tape-à-l'oeil dans les vitrines des grands magasins, comme en France, et des illuminations dans les quartiers commerçants, comme en France. Le label Noël se vend plutôt bien dans l'archipel. J'utilise à dessein le terme label car c'est ici uniquement un business, plus ou moins florissant selon la conjoncture. Alors, fort à parier que cette année, les affaires ne devraient pas être mirobolantes.

 

Quoi de plus normal par ailleurs dans un pays où les chrétiens, croyants et pratiquants, peuvent se compter sur les doigts de la main. Là, j'éxagère un peu, mais uniquement pour souligner le fait que les chrétiens japonais sont rarissimes. En dénicher relève de l'exploit.

 

Puis, de toute façon, Noël n'est pas férié ici. Alors, la messe de minuit suivie du réveillon en famille avec le réveil qui sonne à sept heures pour aller bosser...Dur, dur! Fêter ou bosser, ici il faut choisir!

 

Ci-dessous, quelques photos d'illuminations nocturnes prises près du palais impérial. 

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Tags associés : Noel, nouvel

J'kaz !
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Le Vendredi 30 Octobre 2009Poster un commentaire
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